Se doutait-il ?

Pouvait-il se douter, cet hétéro bon teint qu’en se baladant dans le quartier Saint Jacques (sorte de Marais bruxellois) tant de gens se retourneraient sur lui ? Comprenait-il seulement les regards de ces passants ?

Il faut dire aussi, a-t-on idée de se promener là-bas, ainsi vêtu ?

Faut-il ne pas vouloir comprendre qu’il y a comme de la provocation quand on a son minois et qu’on s’affuble d’un t-shirt où l’on peut lire en grand sur fond de poing levé l’inscription “PASSIVE FIST”.

Des fois, j’vous jure…

Salut Copain !

Il s’appelait Rubis, tout simplement Rubis. Toujours en l’état qu’on ait aimé ou pas, vulgaire et/ou drôle. Il s’appelait Rubis comme d’autres s’appellent Aquarium ou Vulgaire ou Choupette ou Maman. Qu’importe !

Ses cris me manqueront, indéniablement !

Quelles belles soirées !!

Caprices

Pfff les pneus de mon vélo sont plats ! Problème la station-service la plus proche est en haut d’une côte de 10% (le grand bonheur d’habiter “downtown”).

Du coup, j’ai envie d’une Vespa, d’une mini cabrio et d’une Fiat 500.

Qui cotise ? Mon anniversaire est dans 4 mois !

2008.07.21

Expression d’une agonie visible, retentissement des accidents de l’Histoire

Les “Baxters” sont vides à présent et l’essence même d’un pays n’a jamais constitué le moindre carburant.

La Révolution (petit) bourgeoise de 1830 a permis d’inscrire l’idéologie libérale dans le sang des revendicateurs. Réclamer la Belgique à l’époque relevait déjà du régionalisme. Jamais l’idéologie inhérente à la naissance de l’Etat n’aura été aussi vivace que cette dernière année.

Et c’est pas fini !

Question à N.S.

En quoi une voix irlandaise aurait-elle moins de légitimité qu’une voix française ? Et inversément ?

Quelle inconséquence dans le propos, quelle prétention et incapacité de remise en cause de soi !

Auriez-vous eu la même audace si le vote exprimé en mai 2007 avait eu le résultat inverse que celui (malheureusement) obtenu ?

Vous êtes limite, Monsieur Bruni, vraiment limite ! Votre arrogance ferait pourtant mieux d’en avoir un peu plus !

Finalement, un vent frais venu du Nord

A lire et méditer, ça fait du bien

A lire là

toi

L’accès à la propriété n’a jamais été une vocation. Chaque jour désormais, je m’en rends compte davantage.  L’idée même ne m’effleurait guère auparavant, ce n’est que poussé dans le dos et charmé par la masure que je finis par m’y résoudre. Pas à contre coeur, non, loin de là, mais…

Etrange d’ailleurs cette sensation d’inconnu qu’est le principe de propriété. Je n’avais jamais été propriétaire de rien si ce n’est peut-être de mes vêtements. La notion du “c’est à moi” m’échappe encore alors que la notion d’intimité, de protection de mon intimité m’est profondément ancrée. Peu de gens viennent chez moi, et encore pas (trop) longtemps, je me sens toujours presque violé par cette intrusion volontaire et admise. Je n’aime pas cela, les voir évoluer dans mon intime, dans ce qui est moi vraiment, à nu. Ils ne doivent pas trop bouger, aller là uniquement où j’admets leur passage, ne pas ouvrir de portes fermées à dessein afin de protéger du regard de la vue et du toucher ce qu’ils pourraient briser en moi. Et pourtant, malgré cela, je ne me sens propriétaire d’aucun objet, d’aucun bien, de rien.

Passer le cap fut une étape, pas tant capitale, je l’admets, mais importante, néanmoins. Sortir de l’étude du notaire, gavé de félicitations de toutes parts ne me rendait pourtant pas euphorique, cela symbolisait simplement la volonté de continuer et de construire ensemble quelque chose. Nous décidions de nous armer pour parer aux difficultés liées à la rénovation. Difficultés trop concrètes, trop réelles pour mon besoin d’évasion.

Je n’avais pas envie de cela, bouffer de la poussière, m’interroger sans cesse sur la qualité des choix posés (même si jusqy’à présent les choix furent bons), croiser quotidiennement au réveil une armada d’ouvriers venant gâcher, week-ends inclus, les moments de douceur que nous voulions nous créer.

Mais le cap est passé et les travaux sont en voie d’achèvement.

Que les vacances qui s’annoncent aient le bonheur de recréer ces moments rien qu’à nous.

Je t’aime…

Question

Recommencerais-je ?

.

… de saison …

Mais c’est sincère :o )