Quel…

piètre ami je fais ! Oserais-je encore utiliser ce mot pour qualifier ce que je ne suis guère ? Où et quand suis-je présent quand on a besoin de moi ? En quoi puis-je me permettre de décider seul des priorités des gens ?

Je sais qu’il est vain de faire a posteriori son mea culpa, c’est sur le moment et sur le moment seul que l’on juge des faits, des actes des paroles et nulle excuse aussi sincère soit-elle, même si elle est liée à l’absence de connaissance, ne permet de justifier l’absence. J’en suis désolé, sincèrement, honnêtement. Je comprends le silence qui a fait place depuis lors. Il est sans doute trop tard, néanmoins,…. tu connais la suite….

j’ose plus mettre de titre

sinon on va encore me dire :

“euh tu sais de retour deux points zéro ouvrez la parenthèse, ça commence à bien faire” alors on change… provisoirement j’espère :o ))

de retour :o(

Oui je sais les bonnes choses ont une fin (gnagnagna)… Bref, après dix jours sous le soleil ardent du Maroc, j’ai repris le chemin du froid et du boulot (plein de boulot, ils m’ont gâté les porcs) et replongé directement sans transition aucune sur l’organisation des travaux de cette masure acquise.

Rendez-vous pris avec les entrepreneurs de tous poils, bref, ça me gave !  Et puis encore des tas de choses à faire, analyser ces devis, revoir ces gens, organiser ce chantier, rappeler Eltan, bosser, bosser, voir mon homme, parler de cette baraque,….

On n’est pas couché !

A mon tour !

Brussels Games

Brussels Games Party IBrussels Games Party II

 

Faudrait peut-être pas l’oublier mais c’est ce samedi

Signez en bas et paraphez les autres pages…

Voilà ! C’est fait ! Je me suis lancé, jeté à l’eau !

Commencer par se dire “On chercherait bien une maison non ?”, se répondre “Oh tu sais, moi…” puis “Pourquoi pas ?”. Accepter de chercher un peu se disant que cela prendrait du temps, tout est hors de prix pour l’instant, rien n’est dans mon budget. Et puis, une semaine après avoir le coup de coeur et faire des plans. Se dire que oui on s’y voit bien. Et puis stresser comme un beau diable.

S’engager sur 30 ans pour un bien, est-ce bien raisonnable ? Ne pas le faire seul, le faire avec lui, est-ce bien raisonnable ? Ne plus dormir, y réfléchir, sans cesse.

Puis, négocier avec ces banquiers qui, en la matière, ne sont rien d’autre que des marchands de tapis. Faire fonctionner la concurrence, y aller franco, les presser pour faire baisser les taux. Bluffer face à eux, jouer le grand professionnel de la finance les défier pour qu’ils évitent eux de (trop) mentir. Ah l’avantage de travailler dans le domaine finalement !

Ensuite, enfin, voir ce notaire, négocier ce compromis, ergoter sur chaque virgule, chaque point.

Trembler comme une feuille lorsque la signature est officielle et engage pour si longtemps.

Dormir, enfin !, trouver le sommeil vite un soir et, au fond de soi, se sentir pour une fois, sûr de soi !

30 ans de dettes pour une maison en centre ville, des mois de travaux lourds et une vie au côté de l’homme que j’aime.

M.

1 an déjà !

Des projets par milliers, des vacances qui approchent (enfin !) et surtout….

“persevare…”

être en devenir de soi

Dans l’eau du Tibre

la clé il a jeté

te savoir partageant ma vie, chaque jour davantage, apporte ce plus que je n’espérais pas. Je !